Comme à chaque approche électorale, notamment lorsqu’il s’agit de l’élection présidentielle, les Français ont droit aux sempiternelles promesses des candidats sur le nécessaire contrôle de l’immigration. C’est ainsi que nous avons entendu ces quinze derniers jours Emmanuel Macron, Xavier Bertrand, Valérie Pécresse et même Arnaud Montebourg promettre la main sur le cœur qu’ils agiraient avec fermeté contre le phénomène migratoire. Tout cela serait risible si ce n’était pas tragique pour la survie de notre civilisation. Qui peut encore croire à ces fadaises notamment lorsqu’elles proviennent d’un candidat qui exerce depuis quatre années la plus haute des fonctions et qui n’à strictement rien fait pour agir contre l’aggravation du problème ? Il y aurait beaucoup à dire sur ces promesses qui relèvent davantage du charlatanisme que d’un programme politique cohérent. Mais si il n’y avait qu’un élément à retenir pour prendre conscience que ces promesses ne sont qu’une arnaque électorale supplémentaire, il suffit de s’apercevoir qu’aucun de ces candidats ne proposent de mettre fin aux subventions publiques accordées à certaines associations, notamment France Terre d’Asile, dont la principale raison de vivre aujourd’hui consiste à accueillir les clandestins et à obtenir leur régularisation. Aucun ne propose de dissoudre certaines associations qui multiplient les actions illégales pour faciliter le passage des migrants aux frontières ou pour obtenir ce qu’elles considèrent comme des « droits ». Dernier exemple en date de l’action subversive menée par ces associations, celle du « Collectif Réquisition » qui rassemble les associations Utopia56, Solidarité migrants Wilson, Enfants d’Afghanistan et d’ailleurs, Paris d’exil ainsi que le DAL qui ont incité un millier de migrants (provenant très majoritairement d’Afghanistan ou d’Afrique subsaharienne) à camper devant la préfecture d’Ile-de-France pour exiger des solutions d’hébergement. Bien entendu les services de l’État ont cédé à la plus grande joie de ces associations. Les migrants ayant été pris en charge pour être mis à l’abri par la préfecture de région qui gère l’hébergement d’urgence. Et dans quelques semaines le même cirque recommencera avec d’autres clandestins. Encore et encore. Dans ces conditions toute lutte contre le phénomène migratoire ne peut pas se concevoir sans un volet comprenant des mesures drastiques pour limiter les capacités de nuisances de ces associations. Mais de cela bien entendu vous ne trouverez aucune trace dans les programmes de nos candidats qui prétendent afficher leur « fermeté » concernant le contrôle de l’immigration.

Laurent Dayona