Selon une enquête parue dans le quotidien conservateur français « Le Figaro », 93 % des victimes du Covid en France sont âgées de plus de 65 ans. L’âge moyen des victimes du Covid est de 82 ans et la moitié des morts ont plus de 85 ans. Près de 80 % des décès surviennent chez les plus de 75 ans. Les moins de 55 ans représentent au contraire moins de 5 % des décès. Et, cerise sur le gâteau, les moins de 65 ans sans comorbidité ne représentent que…. 2% des décès ! Bien entendu il peut exister des différences entre les pays européens mais elles sont minimes et ces statistiques françaises peuvent sans aucun doute être extrapolées à l’ensemble des grandes nations de notre continent.

Parmi les 93 % des victimes du covid en France, et qui rappelons le ont plus de 65 ans, un très grand nombre d’entre elles avaient des pathologies lourdes ou des comorbidités très prononcées qui les condamnaient à une mort certaine à très brève échéance. Pourtant, toutes sont comptabilisées comme des victimes du covid. En revanche, lorsque 5 personnes décèdent en France après la vaccination contre le coronavirus, les autorités s’empressent d’affirmer que cela n’a rien à voir avec le vaccin car les victimes avaient…. de lourdes comorbidités. Ce double standard illustre parfaitement l’hypocrisie et les mensonges des autorités. Désormais nous savons pourquoi nos dirigeants sabordent notre économie, désespèrent notre jeunesse et assombrissent notre avenir : pour sauver des vieillards à l’espérance de vie très limitée. Bravo messieurs.

Comment ne pas être en colère face à ces chiffres lorsqu’on apprend hier la nouvelle folie des autorités françaises qui ont arbitrairement décidé que les remontées mécaniques des stations de ski ne rouvriront pas le 1er février. Le secrétaire d’Etat chargé du tourisme à même cru bon de préciser, histoire sans doute d’enlever tout espoir que « une réouverture mi ou fin février » paraît même « hautement improbable ». Ah bon ? Parce que les plus de 65 ans constituent la clientèle des stations de ski ? En voilà une nouvelle. À quoi cela sert-il d’empêcher une population peut concernée par le virus de pouvoir profiter de l’air pur des montagnes lorsqu’on sait que les personnes pouvant succomber au virus n’y sont guère présentes ? Cela n’a aucun sens. Nous sommes « dirigés » par des déments.

Laurent Dayona