Cette sombre année 2020 s’est terminée par une ultime mauvaise nouvelle. Le départ des Britanniques de l’Union européenne. L’accomplissement du Brexit réjouira ceux qui voient dans la construction de l’Europe la cause de tous nos maux. Même si j’étais opposé au Brexit j’ai toujours compris les personnes qui ont voté en sa faveur lors du référendum de 2016. Les premiers fautifs de cette catastrophe sont les mondialistes qui dirigent les institutions européennes à Bruxelles, Luxembourg et Strasbourg ainsi que leurs relais nationaux à commencer par la première d’entre eux, Angela Merkel.

Le peuple britannique n’a pas rejeté la civilisation européenne ni l’idée d’une Europe identitaire qui protégerait efficacement ses citoyens. Il a rejeté une Europe qui est incapable d’assumer ses racines et qui est ouverte aux quatre vents de la mondialisation avec toutes les conséquences catastrophiques que cela engendre. Qui pourrait les en blâmer ? Le mal étant fait, fallait-il encore en atténuer la gravité. Cela fut chose faite. L’accord survenu in extremis permet de limiter les effets négatifs de cette séparation. Et si il faut voir un aspect positif à ce qui vient de se passer c’est le respect de la volonté du peuple britannique exprimé librement lors d’un référendum. Les Français ne peuvent pas en dire autant.

Laurent Dayona