« C’est un jour sombre pour les LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels, transgenres) et un jour sombre pour les droits humains » a déclaré David Vig, directeur de l’ONG Amnesty International en Hongrie. Que s’est-il donc passé pour que les ténèbres s’abattent sur ce pays ? Rien de particulier en vérité si ce n’est la confirmation du simple bon sens. Le gouvernement du Premier ministre hongrois, Viktor Orban, a en effet proposé d’inscrire le « genre » dans la Constitution en stipulant cette vérité révolutionnaire, jugez-en plutôt, que « La mère est une femme, le père est un homme ». Fichtre, mais quelle est donc cette diablerie ?